Le boycott des arabes une arme utilisée depuis 60 ans Le commentaire d'Eli d'Ashdod

Publié le par Eli d'Ashdod

BDS : L’Iran doit rompre ses liens avec Veolia et Alstom

jeudi 23 avril 2009 - 07h:01

Ma’an News

Imprimer Imprimer la page

Envoyer Envoyer par mail

 


Ce mardi, les associations de la société civile palestinienne ont demandé à Téhéran de couper ses liens avec deux sociétés françaises qui exploitent les activités de colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.

Un jour après que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad ait été sous les feux de l’actualité en ayant critiqué Israël lors d’une conférence des Nations unies à Genève, la Campagne palestinienne pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) a critiqué l’Iran pour ses liens commerciaux avec les sociétés françaises Veolia Environnement et Alstom.

Selon le Tehran Times, la municipalité de Téhéran est engagé dans des négociations avec Veolia Environnement pour le développement du système de transport urbain de la ville .

Alstom dispose d’un siège à Téhéran et a obtenu un certain nombre de grands contrats, dont un contrat de 192 millions d’euros en 1999 avec l’Iran pour l’amélioration des chemins de fer, et plus 375 millions d’euros en 2002 pour un contrat de fourniture à l’Iran de 50 turbo compresseurs.

Les deux entreprises sont les investisseurs impliqués derrière le consortium Citypass qui a remporté en 2002 un appel d’offres lancé par les autorités israéliennes pour une ligne de tramway qui relie Jérusalem aux colonies de peuplement en Cisjordanie occupée. Le consortium est responsable de la construction, de l’exploitation et de la maintenance du système pour une période de 30 ans.

Le Comité national palestinien BDS (BNC) a demandé à Téhéran de « prendre les mesures nécessaires pour interdire tout contrat et toute opération en faveur de Veolia et Alstom ou de leurs filiales dans le pays. »

Alstom et Veolia ont déjà été la cible de campagnes de boycott dans les pays européens. En 2006, la Banque néerlandaise ASN a décidé d’exclure Veolia de son portefeuille à cause des activités de l’entreprise dans la partie occupée de Jérusalem.

En 2008 l’entreprise a perdu un appel d’offres pour un contrat sur une durée de huit ans et une valeur de 3,5 milliards d’euros à Stockholm, en partie en raison d’un fort ressentiment public contre la société pour sa participation au projet ferroviaire de Jérusalem.

Plus tard, le gestionnaire suédois de fonds de pension AP7 a placé Alstom sur sa liste noire, en partie pour sa participation au projet de Jérusalem.

Il y a moins d’une semaine, Veolia a perdu un contrat de 750 millions d’euros à Bordeaux, en France, après une campagne de militants pro-palestiniens.

Le discours du président Ahmadinejad à l’ONU lors de « la Conférence d’examen de Durban contre le racisme [Durban II] » a déclenché une sortie des diplomates européens [pro-israéliens] et a entraîné la condamnation des responsables israéliens et occidentaux [pro-israéliens].

Ahmadinejad a dénoncé Israël comme étant « le plus cruel et plus raciste des régimes » lors de son discours.

 

 

21 avril 2009 - Ma’an News Agency - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.maannews.net/en/index.ph...
[Traduction : Info-Palestine.net]

Le commentaire d'Eli d'Ashdod



De tous temps, les arabes ont employé l'arme du boycott, dès la création de l'Etat d'Israël, et d'une façon récurrente depuis, et en d'autres lieux, lors de la guerre d'Algérie, les bien pensants appelleront ça "les évènements", les arabes considéraient que l'impôt payé sur le tabac, subventionnait "l'armée d'occupation française".

 

Le FLN avait donc décrété le boycott sur le tabac, et tous les arabes avaient interdiction de fumer. Il y eut bien sur des contrevenants, tout un chacun sait qu’un fumeur invétéré, ne peut s’arrêter du jour au lendemain.

 

L’islam dans sa grande mansuétude prévoit une peine pour chaque délit. Les contrevenants donc ont été amputés de leur nez.

 

Les appels au boycott sont punis par l’article 225-2 (2°) du code pénal et l'article 23 de la loi du 29 juillet 1881.

 

Le Législateur a adopté la loi n°77-574 dite loi « anti-boycottage » du 7 juin 1977 disposant que le boycott doit être considéré comme un acte discriminatoire de type économique. Le Législateur français a ainsi édicté des sanctions pénales à l’égard de tout fonctionnaire (article 432-1 du Code Pénal) et en général, à l’égard de toute personne (articles 225-1 et 225-2 du Code Pénal) adoptant, dans l’ordre économique, des comportements inspirés par des considérations de type discriminatoire ou de tendre à favoriser de tels comportements.

 

Eli d’Ashdod

 

Publicité

Publié dans International

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article