Israël ne s’est pas senti en mesure de coopérer avec la Mission de « Résultat d’enquête » car son mandat était clairement partisan et faisait abstraction des milliers de missiles tirés par le Hamas sur des civils israéliens de la région Sud, ayant nécessairement conduit à l’intervention militaire. A la fois ce mandat et la résolution de l’ONU qui l’a instaurée ont sous-estimé les incidences de cette enquête, légitimant l’organisation terroriste Hamas et négligeant la stratégie délibérée du Hamas d’utiliser les civils palestiniens comme boucliers humains couvrant des attaques terroristes. La nature déséquilibrée de cette résolution établissant une telle Mission a conduit plusieurs Etats du Conseil de Sécurité incluant l’ensemble des Etats de l’Union Européenne, la Suisse, le Canada, la Corée et le Japon à ne pas la soutenir. Il en est de même pour les personnalités de premier plan. C’est ce qui a mené l’ex Commissaire aux Droits de l’Homme, Mary Robinson, à refuser les invitations à en assurer la Présidence. En dépit de ces réserves, Israël prendra connaissance de l’intégralité de ce rapport –comme il le fait pour chaque rapport émanant d’organisations internationales ou locales. Israël est déterminé à agir selon les principes du droit international et à examiner toutes les accusations de fautes portées contre ses forces armées. A ce jour, Tsahal a ouvert des enquêtes suite à 100 plaintes concernant la conduite de ses troupes durant l’Opération Gaza. Alors que la plupart a été classée sans suite faute de preuves, 23 enquêtes criminelles ont été ouvertes et sont encore en instance… En savoir plus | |